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TERRITOIRES
La lettre d’information entre

N°5 MARS 2010

Dernière minute

Ensuès La Redonne (Communauté urbaine de Marseille-Provence-Métropole)

OSER, l’offre pour la sécurisation des eaux récréatives de Saur, choisie par Evian-les-Bains

1ère station d’épuration à technologie membranaire sur le littoral méditerranéen
Le 20 février, la Communauté urbaine de Marseille-Provence-Métropole inaugurait la station d’épuration d’Ensuès La Redonne. D’une capacité de 5800 E.H.*, l’installation construite par Stereau, filiale ingénierie du groupe Saur, est équipée de la technologie à membranes plaques AquaRM®, exclusivité du Groupe depuis 12 ans. Retour sur ce projet innovant et écologique.
Avec le Parc Régional marin de la Côte bleue, le littoral d’Ensuès possède une faune et une flore d’une grande richesse. « Afin de participer à la préservation de cet espace naturel remarquable et de cette importante zone de baignade, les services techniques de l’eau et de l’assainissement ont recommandé aux élus l’extension et la remise aux normes de la station existante avec une technologie membranaire », explique Jean-Yves Guivarch, directeur de l’eau et de l’assainissement de la CommunautéurbainedeMarseille-Provence-Métropole. « Le choix du procédé membranaire résulte d’une réelle volonté politique de préserver cette zone sensible et d’opter pour une solution innovante anticipant l’évolution de la réglementation », poursuit-il. Cette technologie permet à la Communauté urbaine de Marseille-Provence-Métropole d’atteindre une qualité de traitement exceptionnelle, avec une eau rejetée en mer répondant d’ores et déjà aux normes de qualité « eaux de baignade », exigées à partir de 2015 par la directive européenne 2006/7/CE. « Grâce à ses performances de traitement, la station d’Ensuès participe de fait à l’amélioration de la vie floristique et faunistique et à la qualité des eaux de baignade. L’eau rejetée en mer est exempte de matières en suspension et la pollution bactériologique résiduelle très faible », développe-t-il. Autres avantages déterminants dans le choix du procédé AquaRM® : la facilité d’entretien de la technologie, limitant l’utilisation de réactifs chimiques, et sa compacité. « Cette solution rendait possible l’extension de la capacité de traitement sur le site très exigu de l’ancienne station, sans aucun arrêt de traitement », ajoute Jean-Yves Guivarch. D’ici

La commune d’Evian-les-Bains vient de confier la gestion de la qualité de ses eaux lacustres à Saur, un service pour lequel le Groupe dispose d’une réelle avance technique, avec la technologie Biorad, seule technique actuellement normalisée AFNOR Validation comme technique alternative aux analyses DDASS, et d’une solide expérience, sur le littoral notamment. Les eaux de baignade lacustres et littorales sont soumises à la même réglementation. Les collectivités concernées sont tenues de réaliser les profils de vulnérabilité de leurs zones de baignade d’ici fin 2010 et de mettre en œuvre les plans de gestion et de prévention nécessaires pour obtenir une qualité de l’eau au moins « suffisante », et garantir ainsi l’ouverture de leurs plages en 2015.

Station d’Ensuès La Redonne
à 2013, des raccordements supplémentaires progressifs sont également prévus. « Avec des performances de traitement au-delà des normes en vigueur, les membranes plaques constituent un gage de sécurité pour les collectivités, d’autant plus lorsque l’eau traitée est directement rejetée en mer. En tant que technicien, je suis persuadé que si nous avions eu plus de recul sur la technologie membranaire dans les années 2002-2003, cette solution aurait été préférée à la biofiltration pour certaines des quatre stations précédemment construites sur le territoire », conclut-il.
*E.H. : équivalent habitant

Un sujet que nous développerons dans le prochain numéro de TERRITOIRES.

Les prochaines stations AquaRM® en Méditerranée
Q La station de Propriano (Corse du Sud) d’une capacité de 17000 E.H., dont la première pierre a été posée le 5 janvier 2010 Q La station de Pollestres (Pyrénées-Orientales), d’une capacité de 10 000 E.H., dont la mise en service est prévue fin 2010

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Création d’une nouvelle installation de stockage de produits non dangereux

ÉDITO
Les Nations Unies ont élevé 2010 au rang d’année mondiale de la biodiversité. Modestement, à notre échelle d’acteur de l’eau, de la propreté et de l’aménagement du territoire, la biodiversité s’incarne au niveau des interactions permanentes avec la faune et la flore. C’est là que se situe la responsabilité que nous exerçons pour votre compte. La biodiversité « commune », celle de la nature quotidienne qui nous entoure et des trames vertes et bleues, est historiquement intégrée dans la démarche globale de l’exploitation de nos sites. À la fois riche et sensible, cette biodiversité a une valeur environnementale et culturelle indéniable: le paysage, et fera la richesse des territoires demain. Elle est donc l’objet de tous nos soins, à travers des plans d’aménagement respectueux de la nature et de programmes de recherche en interne ou en partenariat avec le Muséum national d’histoire naturelle, l’Ifremer, le Conservatoire du littoral, les collectivités ou les associations locales. Nous étions présents au Grenelle de l’Environnement dans les ateliers « biodiversité », nous sommes actifs dans les commissions du Grenelle de la Mer liées « à la réconciliation de la terre et de la mer ». Soyez assurés de notre plein engagement à vos côtés en faveur de la défense d’une nature préservée pour que l’homme vive en harmonie avec son environnement. Vous nous confiez vos territoires, nous les valorisons pour le bien de tous.

La concertation au service de l’excellence environnementale et de la protection du cadre de vie
De plus en plus rare, la création d’une nouvelle installation de stockage de déchets non dangereux (ISDND) suscite naturellement craintes et rejets des riverains et de la collectivité concernés. Nous vous proposons de revenir sur l’ouverture de l’ISDND de Villenue, à Maillet, dans l’Allier, et la relation de concertation qui s’est mise en place entre les élus de la commune et Coved pour une exploitation du site exemplaire sur le plan environnemental.
Depuis le 23 juillet 2009, l’ISDND de Villenue a pris le relais de l’ancienne installation, située sur la même commune, dont la capacité maximale était atteinte, et accueille principalement les déchets de l’agglomération Montluçonnaise, ainsi que d’autres départements, tel que défini par l’arrêté d’exploitation spécifique au site. « Pour une commune, un centre de stockage constitue, de toute façon, un dossier sensible. Si on leur demandait leur avis, les communes refuseraient à 90 %. Ce qui serait, au fond, irresponsable car il faut reconnaître la nécessité de tels sites. Le secteur a connu une grande évolution en termes de contrôle, de transparence… et ces sites sont aujourd’hui très encadrés, notamment par les visites régulières de la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement. Par contre, le choix de l’emplacement géographique sur la commune est primordial », confie Élie Guillet, maire de Maillet.

En réponse aux attentes des élus de la commune et des riverains, Coved a développé un plan de management environnemental élaboré en concertation avec la collectivité pour aller au-delà des exigences réglementaires actuelles et protéger environnement et cadre de vie. Le site est ainsi certifié ISO 14001 pour sa démarche de protection de l’environnement et de maîtrise des impacts. « À la différence de l’ancien site, avec l’installation de Villenue, nous sommes en mesure d’agir en amont, de concevoir autrement et d’anticiper. Un audit de la faune et la flore à l’état initial a été réalisé, permettant un suivi régulier de la biodiversité avec la volonté de compenser, si besoin. De la même façon, un important travail a été initié en amont et sera mené en continu au niveau de la surveillance de l’eau sur le site et des ressources en eau aux alentours », précise-t-il.

« Même si nous aurions préféré que le site soit ailleurs, nous travaillons aujourd’hui en partenariat avec Coved. Après l’autorisation de la Préfecture de l’Allier, nous avons préféré devenir acteurs plutôt que spectateurs, afin de ne pas subir, mais d’être écoutés, de participer à l’avancée et à l’intégration du projet et, ainsi, faciliter la vie à proximité du site. Il s’agit de collaborer intelligemment afin de trouver des solutions rapides aux problèmes qui apparaissent nécessairement au début de la mise en œuvre de ce type d’installation, tels que le trafic, la dégradation des routes… », développe-t-il.

« C’est en changeant les pratiques pour une meilleure intégration dans la vie locale que sera favorisée l’acceptation de tels projets »
Gestion écologique des espaces verts, prévention et gestion des odeurs, maîtrise des rejets (eaux et lixiviats) et des impacts sonores, suivi dans la durée de l’impact visuel du site et projet de valorisation électrique du biogaz complètent cette démarche globale d’excellence environnementale. Une démarche dont la mise en œuvre donnera lieu à un suivi régulier au moyen d’indicateurs définis avec les élus. « C’est en changeant les pratiques pour une meilleure intégration dans la vie locale que sera favorisée l’acceptation de tels projets ».

>> Joël Séché
Président du groupe Saur

C’est pourquoi il est prévu d’ouvrir le site au public, avec la conception d’un parcours de visite. « Il s’agit à la fois de démystifier et d’expliquer pour rassurer les À ce titre des commissions mensuelles et trimes- riverains et sensibiliser le public, notamment les entrielles ont été mises en place offrant un espace de fants, au tri des déchets, ainsi qu’à la préservation de dialogue et de concertation. « Ces réunions nous la biodiversité. Il est primordial d’encourager le dévedonnent l’opportunité de nous exprimer. Cela évite loppement du tri avant l’enfouissement afin que que naissent des rancœurs et permet de faire seuls soient stockés les déchets ultimes et non fermentescibles. Cette évolution se joue au niveau des avancer les choses dans le bon sens. » foyers et de la collecte. En ce sens, le site a un véritable rôle pédagogique à jouer », conclut Élie Guillet.

« Après l’autorisation de la Préfecture de l’Allier, nous avons préféré devenir acteurs plutôt que spectateurs »

TERRITOIRES
N°5 MARS 2010
L’interview

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Christian Jacob, président de la Commission du développement durable
et de l’aménagement du territoire de l’Assemblée nationale, député-maire de Provins.
Le projet de loi portant engagement national pour l’environnement, dit Grenelle II, actuellement en lecture à l’Assemblée nationale, sera examiné en séance publique en juin prochain. L’occasion de donner la parole à Christian Jacob.
Q Quelles avancées le pro- Q La liste des 507 captages prioritaires a été publiée jet de loi du Grenelle II en juin dernier. Quelles mesures doit-on adopter représente-t-il pour la pour les protéger ? gestion environnemen- CJ: S’agissant des 507 captages, l’article 41 du projet tale des territoires ? de loi prévoit qu’un décret va délimiter une zone dans Christian Jacob: Le projet laquelle, dans un délai de trois ans, l’usage agricole des de loi initial comptait 104 terres pourra être limité à l’implantation de prairies perarticles. Après son passage manentes extensives ou de cultures ligneuses sans inau Sénat, il en compte trants ou, à défaut, imposer des prescriptions aux cul187, sur tous les domaines tures, notamment le non-usage d’intrants de synthèse. du droit de l’environne- Cette mesure est certainement un bon début, mais je ment. Il faut se féliciter d’une telle valorisation du tra- note qu’un nouveau délai de trois ans est prévu pour vail parlementaire, puisque ces dispositions résultent prendre le décret. Or en 2012, nous n’aurons plus beaudes propositions d’un rapport parlementaire. coup de temps pour agir efficacement sur l’état de noCela se poursuit aujourd’hui dans le cadre de la lecture du projet de loi à l’Assemblée nationale. Le Parlement n’est pas resté à côté du processus du Grenelle de l’environnement. Il en a été un acteur fondamental dans le cadre de la politique de « coproduction législative » que nous portons. L’objectif est donc quasiment atteint. Au risque d’être trivial, je dirais que la mise aux normes des stations « n’est » qu’une question de moyens financiers. D’autres politiques à mener dans le domaine de l’eau impliquent des changements de pratiques importants de la part d’acteurs privés, qui sont nettement plus longs à obtenir.

« L’état de la ressource en eau est un tout, nous devons donc concevoir une politique globale. »
Q De quelle façon peut-on accompagner la mise aux normes des installations d'assainissement non collectif ?

tre ressource en eau avant la date fatidique de 2015, CJ: De toute évidence, la question de l’assainissement à laquelle la directive-cadre européenne nous impose non collectif n’a pas été réglée par la loi sur l’eau du d’atteindre le bon état des masses d’eau. 30 décembre 2006. D’abord, nos concitoyens ne comprennent pas pourquoi la commune entreprend de « La protection de l’environnement, contrôler l’état de leur installation sans leur proposer ce n’est pas seulement un débat d’experts des travaux.

Ces dispositions auront, je l’espère, un effet concret simples et pratiques. » ettrèsdirectdanslaviedenosconcitoyens.Laprotection de l’environnement, ce n’est pas seulement un débat Il existe déjà des zonages autour des périmètres de capd’experts mais aussi des mesures simples et pratiques. tage: peut-être peut-on les utiliser pour agir sur les 507 Dans un domaine qui vous intéresse davantage, je captages les plus menacés plutôt que recréer un signalerais la possibilité pour les agences de l’eau nouveau zonage. En outre, je regrette que la protection d’acquérir 20 000 hectares de zones humides, à des de ces 507 captages ne soit envisagée que sous l’anfins de protection et de valorisation, notamment gle agricole alors que d’autres pollutions existent. agricole. Cette mesure simple illustre la façon dont on Enfin, je considère qu’il ne faut pas se focaliser trop sur peut réconcilier la protection de l’environnement et la ces 507 captages au risque d’oublier les 37000 autres! vie de nos territoires. Cependant, il ne faut pas que cette L’état de la ressource en eau est un tout, nous devons possibilité aille dans le sens d’une poussée de l’arti- donc concevoir une politique globale. ficialisation des sols et remette en cause l’action des Sociétés d'aménagement foncier et d'établissement Q En matière d’assainissement collectif, la France parrural (SAFER) dans ce domaine. Le rapprochement des viendra-t-elle à atteindre l’objectif de mise aux agences de l’eau et des SAFER favoriserait une meilleure normes de ses stations d’épuration exigé par la dicohérence et une plus grande efficacité dans la mise rective européenne relative aux eaux résiduaires en œuvre des politiques publiques de protection des urbaines ? espaces agricoles et naturels. CJ : Je suis confiant dans la capacité de la France à Je note enfin des avancées considérables dans le atteindre ces objectifs, car je note une réelle volonté domaine de la prévention des risques industriels, politique du côté du ministère depuis que M. Borloo notamment sur la sécurité des barrages, la sécurité des a tapé du poing sur la table en 2007. À cette date, réseaux de distribution d’eau et les risques d’inondation. 146 stations n’étaient pas aux normes. En l’espace de deux ans, 93 stations ont été mises en conformité et sur les 53 restantes, 41 ont démarré leurs travaux.

mais aussi des mesures

Ensuite, pour ceux qui décident de se mettre en conformité, la note est souvent très salée. Toute prescription juridique dans ce domaine risque donc de rester lettre morte si on n’y associe pas un dispositif d’aide financière. Plusieurs pistes ont été envisagées : crédit d’impôt de l’État ou aide de l’agence de l’eau, sachant que la loi sur l’eau a, par ailleurs, précisé que les communes doivent se faire rembourser intégralement les travaux qu’elles font elles-mêmes, dans un souci de non-concurrence avec les opérateurs privés. Elles ne peuvent donc pas, en l’état, aider à la mise aux normes de ces installations. De son côté, l’agence de l’eau verse une aide au service public d’assainissement pour diminuer le montant payé par les usagers. Elle peut aussi verser une aide directement au maître d’ouvrage, aide qui peut aussi être versée par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Toutefois, ces soutiens semblent insuffisants aujourd’hui. Dans la perspective de l’examen du texte Grenelle II, nous avons réfléchi, avec M. André Flajolet, rapporteur de la loi sur l’eau de 2006, à la possibilité d’unifier le service public de l’assainissement collectif et non collectif. Cela permettrait de créer une péréquation entre tous les utilisateurs du coût de mise aux normes des installations d’ANC. Mais il nous reste beaucoup de travail à faire pour expertiser la faisabilité technique d’une telle solution.

Assainissement

En piste pour la nouvelle station d’épuration d’Aime-la-Plagne
Depuis le 24 novembre dernier et après 15 mois de travaux, la station d'épuration d'Aime-la-Plagne (Savoie), conçue et réalisée par Stereau, est opérationnelle pour la saison de ski. Un beau challenge pour cette réalisation livrée en un temps record en conditions de montagne ! D'une capacité de 60 000 E.H. et conçue pour fonctionner par tous les temps et toutes les saisons, l’installation est adaptée aux fluctuations brutales de charges entrantes, entre la saison touristique hivernale et la basse saison.

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Gestion des golfs

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N°5 MARS 2010

Et de trois pour Formule golf en Vendée, dans l’Aveyron et dans le Finistère
2010 commence très bien pour Formule golf qui a remporté les nouveaux contrats pour l’exploitation des golfs de la Domangère (Vendée), du Grand Rodez (Aveyron) et de l’Odet (Finistère). Des golfs d’exception de par leur notoriété dans le milieu golfique et leur environnement naturel remarquable. Trois succès pour lesquels la politique de gestion durable et environnementale de Formule golf a joué un rôle majeur.

Favoriser les services de proximité en milieu rural

Saur & les PIMMS
Groupe spécialisé dans les services de proximité et engagé aux côtés des collectivités, Saur a rejoint le cercle de partenaires de l’Union nationale des PIMMS (Point Information Médiation Multi Services), le 15 janvier 2010.
À l’origine de ce partenariat spécifiquement dédié au milieu rural, la volonté de répondre aux attentes des consommateurs en termes de services de proximité et celles des collectivités rurales en termes de maintien d’une activité économique, d’une gamme de services élargie et d’emplois sur leur territoire. Structures de proximité au service de la population, en particulier les personnes en difficulté économique, les personnes âgées, handicapées ou isolées, les PIMMS regroupent entreprises de services, opérateurs non marchands (CAF, Pôle Emploi…) et collectivités publiques. Ils constituent à la fois un espace neutre de médiation entre l’entreprise et les habitants et un lieu d’accueil et d’information du grand public sur des sujets concrets et quotidiens, tels que l’emploi, la santé, le logement, la petite enfance ou l’e-administration. Le réseau des PIMMS compte aujourd'hui 41 points d'accueil au public et représente près de 200 emplois. Le groupe Saur étudie actuellement les possibilités de partenariats avec les PIMMS existants et de création de nouvelles structures à partir des implantations du Groupe, et affirme ainsi sa présence en milieu rural.

Site Internet : http://www.pimms.org

Équipe cycliste Saur-Sojasun

Les premiers succès sur les routes de France et d’Oman
Depuis le 1er janvier 2010, l’équipe cycliste SaurSojasun évolue au niveau Continental Professionnel. Un début de saison prometteur et couronné de premiers succès avec la victoire de Jonathan Hivert au Grand Prix de La Marseillaise, le très bon classement de l’équipe au Tour méditerranéen, ainsi qu’à l’Étoile de Bessèges, et la victoire de Jimmy Casper lors de la 1ère étape du Tour d’Oman.

Villes du futur et éco-quartiers

Saur prend la parole

Le 17 février, le groupe Saur est intervenu, aux côtés d’autres grandes entreprises, sur le thème de l’acceptabilité de l’éco-innovation et l’évolution des services de l’eau et des déchets pour la ville du futur, dans le cadre de la 4e Conférence européenne pour la valorisation de la recherche, du financement et de l’entreprenariat pour l’Eco-innovation.

Accueillie avec enthousiasme, cette intervention a générél’entréedeSaurauCOSEI(Comitéd'orientation stratégique des Eco-industries) dans le groupe « Vérification des performances des écotechnologies innovantes », dont le représentant était dans l’assemblée. Ce groupe est piloté par le Commissariat du développement durable du Ministère de l’Ecologie.

TERRITOIRES
Directeur de la publication : Brice Soccol Directrice de la rédaction : Alexandra Bardet Réalisation & Impression : idées fraîches® Photos : Saur, Image&co, Joël Robine, Ville d’Evianles-Bains, Mairie de Maillet, Assemblée nationale, Formule golf Édité par la direction développement du groupe Saur Pour nous écrire : territoires@saur.fr

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Retrouvez Formule golf au Salon du golf du 20 au 22 mars à Paris, Porte de Versailles, Pavillon 5.2